Archives pour l'auteur 'osee'

TERRE ? ..Pas vendre !

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TERRE

Sacrée ?

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Comment peut-on vendre ou acheter la chaleur de la terre ?
Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l’air et le murmure de l’eau ne nous appartient pas, comment peut-on les vendre ?

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Pour mon peuple, il n’y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré.
Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple.
La sève qui monte dans l’arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges.

Les morts des Blancs oublient leur pays natal quand ils s’en vont dans les étoiles.
Nos morts n’oublient jamais cette terre si belle, puisque c’est la mère du Peau-Rouge. Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous.
Les fleurs qui sentent si bon sont nos soeurs, les cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l’humidité des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l’homme appartiennent à la même famille.
Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu’il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup…

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Les rivières sont nos soeurs, elles étanchent notre soif ; ces rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants.
Si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler tout cela et apprendre à vos enfants que les rivières sont nos soeurs et les vôtres et que, par conséquent, vous devez les traiter avec le même amour que celui donné à vos frères.

Nous savons bien que l’homme blanc ne comprend pas notre façon de voir.
Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu’il est un étranger qui arrive dans la nuit et tire de la terre ce dont il a besoin.
La terre n’est pas sa soeur, mais son ennemie ; après tout cela, il s’en va.
Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal !
En quelque sorte, il prive ses enfants de la terre et cela lui est égal.
La tombe de son père et les droits de ses enfants sont oubliés
Il traite sa mère, la terre, et son père, le ciel, comme des choses qu’on peut acheter, piller et vendre comme des moutons ou des perles colorées.
Son appétit va dévorer la terre et ne laisser qu’un désert…

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L’air est précieux pour le Peau-Rouge car toutes les choses respirent de la même manière.
La bête, l’arbre, l’homme, tous respirent de la même manière.
L’homme blanc ne semble pas faire attention à l’air qui respire.
Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs.
Mais, si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l’air nous est infiniment précieux et que l’Esprit de l’air est le même dans toutes les choses qui vivent. Le vent qui a donné à notre ancêtre son premier

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Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre.
J’ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l’homme blanc qui les avait tués d’un train qui passait.

Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume peut-être plus important que le bison que nous ne tuons que pour les besoins de notre vie. Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ?
Si toutes les bêtes avaient disparu, l’homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l’homme.
Toutes les choses sont reliées entre elles.

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Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n’est autre que la cendre de nos ancêtres.
Ainsi, ils respecteront la terre.
Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches.
Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre.

Si les hommes crachent sur la terre, c’est sur eux-mêmes qu’ils crachent.
Ceci nous le savons :

la terre n’appartient pas à l’homme,
c’est l’homme qui appartient à la terre.

Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d’une même famille.
Toutes les choses sont reliées entre elles…

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Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force de Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge.
Cette destinée est mystérieuse pour nous.
Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l’odeur des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est gardée par les fils qui parlent.

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    Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu.
    Qu’est devenu le grand aigle ? Il a disparu aussi.
    C’est la fin de la vie et le commencement de la survivance.

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Chef indien Seattle
réponse au président Cleveland
des États-Unis d’Amérique 1894

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Nicaragua…C.M. GODOY

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Tous les pays ont leurs

CHANTEURS !

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Un peu de douceur dans ce monde de brutes

en cette journée de la Femme…

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Belle mélodie, belle voix…

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Nicaragua…ATTRACTIONS

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Semaine au

NICARAGUA

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Ce pays a fait l’objet du film en présentation.
L’avez-vous vu ?

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Envie de vacances ?

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Pourquoi pas là-bas…

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CHASSEUR dans la Lune

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La Lune

repos du chasseur ?

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Un jeune montagnais décide un matin d’automne de partir à la chasse.
Il prend dans sa tente son arc et son carquois, dans lequel il place soigneusement une belle flèche empennée de plumes d’aigle.

- Je m’en vais chasser, lance-t-il joyeusement aux gens de son village. Je serai de retour avant le coucher du soleil. Vous verrez, ma gibecière sera remplie de lièvres bien gras que j’aurai abattus avec cette seule flèche.

Le jeune chasseur, confiant en sa bonne étoile, part en forêt.
Ce qu’il n’a révélé à personne, c’est qu’au cœur de la nuit, il a rêvé qu’il aurait, ce jour-là, la surprise de sa vie.
Dans un songe, il a vu, à travers la brume matinale, un énorme lièvre qui sautait dans un cerceau jaune.
C’est sûrement un signe de chance, se dit-il, il me faut chercher à comprendre…
Il enjambe un ravin, escalade une montagne, se fraie un chemin dans la forêt, marche, marche jusqu’à ce que le soleil soit bien haut au-dessus de sa tête. Mais il n’aperçoit pas le gibier recherché !

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Il y a bien tout autour des moineaux qui pépient, des pies qui jacassent, des écureuils qui rouladent à se fendre l’âme, une perdrix qui froufroute de temps en temps sous ses pas pour l’impressionner FFFFRRRROOOOOUUUUU !
Mais pas un seul lièvre à l’horizon.

Pourtant, songe le chasseur, j’ai bien vu un lièvre dans mon rêve.
Me serais-je trompé ?

Tout à coup, au bout d’un sentier, entre les roches moussues, à l’ombre d’une falaise sombre, dans un rayon de soleil, le chasseur aux aguets croit entrevoir deux grandes oreilles… un bout de queue, puis Pouf ! une touffe de poils brun terre qui s’évanouit par enchantement…

Ah ! Ah ! voilà enfin ma chance, se dit le chasseur progressant à pas de loup, je serai plus rusé que le renard, plus vif que l’aigle et j’aurai mon lièvre.
Il voit déjà sa gibecière s’appesantir, se gonfler…
 Il est certainement très gros… motus !
Le rabatteur s’avance, s’arrête, observe, épie, écarquille bien les yeux, écoute… fait deux pas, un pas, scrute, tend l’oreille. Il traque le lièvre.
Là ? peut-être… non ! pourtant…
Il bande son arc.
Bon… Où est-il passé maintenant ?
Plus rien, silence. Que les CHCHCHCHCHHHH du vent dans les têtes d’arbres qui s’agitent.
POUF ! POUF ! CRAC ! CRAC ! SSSS !
Là, dans les broussailles ? Non !

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Le tireur attend le bon moment.
Il lui faut agir avec discernement. Il ne voit pas sa proie, mais la suit à l’oreille, la pressant.
Ouais, c’est un malin. Il est preste en diable.
Tiens, tiens, il doit être là derrière le gros pin.
Bon ! Voilà qu’il disparaît… non… non ! Il est toujours là.
Oh ! C’est un vrai magicien.
Oh ! Oh ! je lui vois le bout du nez. Encore un peu, un peu plus…
ZZZZZOOUUUMMM.
Le chasseur décoche sa puissante flèche meurtrière.

Le lièvre agile s’esquive d’un bond.
La flèche le rate de peu, file tout droit comme une étoile filante, percute un gros caillou, dévie, et dans une nuée d’étincelles se fixe à la cime d’un grand bouleau.
Humilié, furieux, rouge de colère, le chasseur lance son arc en l’air, chicane à haute voix, maudit tout autour de lui, piétine de rage les fines herbes.

La forêt avait rarement entendu un tel flot d’injures.
À ces mots, les castors plongent sous l’eau, les oiseaux s’enfoncent la tête sous l’aile, les écureuils s’engouffrent dans leur trou.
S’il veux récupérer sa flèche, le chasseur n’a plus qu’une chose à faire : grimper dans le grand bouleau. Il grimpe, grimpe, s’accroche à une branche, puis à une autre, reprend son souffle…
Ouf ! Quelle escalade éreintante. Encore un peu et j’y serai enfin !

Mais il est tellement essoufflé et heureux d’atteindre le sommet qu’il laisse échapper un long soupir de soulagement.
OOOOOUUUUFFF ! Et par mégarde, il souffle sur sa flèche qui se soulève, tourbillonne dans l’air comme une plume, virevolte, monte, pour aller s’accrocher au-dessus de sa tête, encore plus haut !
Le chasseur, désemparé, est tout surpris d’avoir soupiré si fort.
Sa flèche, là-haut, moqueuse, se balance au gré du vent. Elle ne tient que par le bout d’un aileron.

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Le jeune chasseur reprend rageusement son ascension et grimpe, grimpe, monte, se hisse toujours plus haut, en équilibre sur une branche, puis sur une autre.
Cette fois-ci, il prend mille précautions.
Il s’arrête, retrouve son souffle, soupèse ses chances, tend prudemment la main, frôle l’objet convoité du bout des doigts mais il ne peut l’atteindre.
Alors, il s’étire, essaie à nouveau, précairement juché… rien à faire, elle reste inaccessible.
Ah ! si j’étais écureuil ou perdrix…

Mais il n’est qu’un chasseur exaspéré, que l’idée de revenir bredouille au village pousse à accomplir des prouesses dangereuses.
Je t’aurai ou bien j’y laisserai ma peau, crie-t-il avec hargne à la flèche.

Il décide de souffler dessus tout doucement pour la faire retomber dans sa main tendue.
Un tout petit coup. PFFF…
Elle oscille, les branches vibrent.
Encouragé, il recommence, mais un peu plus fort.
PFFFFFFF… Elle bouge… les branches s’agitent. Bon, ça s’en vient. Allons-y de nouveau avec plus d’énergie. PPPPFF… rien à faire.
Malheur, elle semble même s’éloigner.

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Alors, le chasseur perd patience, prend une longue inspiration, gonfle ses poumons d’air, plisse ses yeux et expire de toutes ses forces.
PFFFFFFFFUUUUUUUUUOOOOUUU !
Il libère brusquement l’air qui s’échappe en trombe de sa bouche arrondie, comme une tempête sortie du fin fond d’une caverne.
Sous l’impulsion, la tête de l’arbre s’étire, s’élance, pique vers le ciel en crevant les nuages, emportant avec elle la satanée flèche et le chasseur.
La surprise occasionnée par la poussée de son expiration manque de faire dégringoler le chasseur éberlué.

Soudain, celui-ci aperçoit des pistes géantes de lièvre. Intrigué, il se hisse sur les nuages, prend pied sur un autre monde et suit pas à pas ces étranges traces.
Au bout de la terre, le soleil se couche déjà et la pleine lune s’apprête à prendre la relève dans le ciel flamboyant.

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- Il fait noir et notre chasseur n’est pas revenu ! Lui serait-il arrivé malheur ? s’inquiètent les habitants du village.

Il se préparent à partir à sa recherche lorsqu’un vieillard s’écrie :

- Regardez, là-haut dans la lune !

- Oh ! il y a des ombres dans la lune, s’exclament les villageois. Ça ne s’est jamais vu ! Que se passe-t-il ?

- Oui ! Oui ! J’aperçois la silhouette d’un chasseur avec un arc… oui, c’est bien un arc.

- Je vois une longue flèche emplumée, lance un autre.

- Là-bas, regardez, on dirait des flammes qui se découpent. Non ! Non ! On dirait plutôt des herbes ou… mais oui, ce sont des oreilles de lièvre, des oreilles géantes!

Il étaient tous si consternés qu’ils passèrent la nuit entière à observer la lune.

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Depuis ce soir-là, les Amérindiens affirment qu’ils voient dans la lune, lorsqu’elle est ronde, un jeune chasseur avec son arc et sa flèche à la poursuite d’un lièvre dont les longues oreilles se profilent derrière des rochers.

Ont-ils trop d’imagination ?
Chose certaine, le jeune chasseur n’est jamais revenu.
Aurait-il eu honte de se montrer la gibecière vide ?
Certain croient l’avoir vu la nuit canotant dans le long reflet argenté de la lune lorsqu’elle se mire dans les eaux du grand lac. Mais en vérité, ils ne sauraient le jurer.

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 Qui sait où se cache la vérité ?

Qui connaît la fin de l’histoire ?

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BONJOUR !

En visionnant
Carla's song
m'est apparu qu'en France, notamment, nous connaissions peu les pays d'Amérique Latine...
Aussi ai-je décidé de lui dédier ce blog.
Puissions-nous être ensemble être touché(e)s par l'histoire de nos concitoyen(ne)s du Monde.
Amicalement vôtre

Auteur:

osee

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CHE GUEVARRA

Il faut s'endurcir
sans jamais se départir de sa tendresse.


Soyez réaliste
demandez l'impossible.



L'O.N.U. est d'une inefficacité qui confine au ridicule et au tragique,
les armées de tous les pays d'Amérique sont prêtes à intervenir pour écraser leurs peuples.



Surout soyez capables de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe qu'elle injustice commise contre n'importe qui
où que ce soit dans le monde
c'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire.



REVOLUTION

La révolution est une transition entre un ordre ancien qui tombe en ruine
et un ordre nouveaui qui se fonde.

Littré

Dans les révolutions, il y a deux sortes de gens
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Napoléon 1er

Il ne peut y avoir de révolution que là où il y a conscience.
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